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LA SOCIÉTÉ
La Association Sportive des amateurs “Shorin-Ryu Karate-Do Torino” est déjà une réalité consolidée au fil du temps comme point de référence significatif et qualitative dans les arts martiaux et lieu de rassemblement social, très présente et visible dans toute la municipalité. Elle a participé à des tournois nationaux et régionaux, avec des résultats très positifs; largement payés par le consentement des élèves.
La A.S.D. “Shorin-Ryu Karate-Do Torino” reconnue par le C.O.N.I., est née en février 1993 d’un groupe de collègues de travail et pratiquants du Karate. L’Association agissant dans le quartier de Vanchiglia, au centre historique de Turin, a commencé ses activitées chez le gymnase de la paroisse de Sainte Julie et chez le Gymnase Communal Guastalla. Actuellement les gymnases où on déroule les activités de Karate et de Kobudo sont situés chez les structures suivantes.
(cliquez ici pour visualiser les gymnases “Dojo à Turin) Les élèves de
l’association sont, la plupart, des adolescents du quartier et des
écoles de l’arrondissement municipal-VII° District. Tous les élèves de
l’association, les plus petits aussi, partìcipent avec énorme
enthousiasme aux compétitions favorisées par AICS –Agence de la
Promotion
LETTRE DU PRÉSIDENT
Chers amis sportifs,
Déjà depuis quelques ans on pratique dans notre gymnase le vrai Karate-Do traditionnel, jalousement transmis à peu de fidéles élèves de l’ancienne école okinawense. En effet, même actuellement, l’école des îles de Ryukyu, dans la continuation de sa tradition philosophique, effectue une sévère choix entre les élèves les plus méritants dans l’extention de telle philosophie. Notoirement, déjà depuis quelques années notre association interagit avec les jeunes gens écoliers, surtout en stimulant telles activités à l’utilisation féminine que, -pour nos expériences-, entend « au pair » (si non au-delà) telles cultures pas très faciles à apprendre
L’art du Karate-Do, si que l’art des fleurs (Ka-Do), l’art du thé (Sa-Do), l’art de la calligraphie (Sho-Do) etc., arriva de l’Inde à la Chine et s’établit en se perfectionnant à Okinawa (îles Ryukyu – Japon méridional).
Le karaté SHORINRYU KYUDOKAN, dès les temps les plus éloignés, renferme en soi des techniques mystérieuses et pas « humainement visibles », de dérivation chinoise, importées du Monastére de Shaolin (Tai-Ch’ì-Chuan, Kung-Fu, etc.).
Malgré le karate, malheuresement à nos jours incorrect-au-dessus-tout, ait successivement varié le plus pur et antique art, notre école continue à garder les mêmes principes d’autrefois, en remerciant surtout l’école Higa d’Okinawa, officiellement reconnue par le gouvernement japonais de Ryukyu. Le SHORINRYU, des les temps les plus reculés du féodalisme japonais, a le sens le plus intérieur et le plus explicite de “sacrifice constant de propre corps” (sacrifice donné soit du type de gymnastique effectuée, soit de la répétition à l’infini des techniques de défence et de combat martial afin de créer l’automatisme) au but de rejoindre dans le temps une propre stabilité de contrôle soit au niveau physique que psychologique”. En effet dans le KYUDOKAN le Karate-Do donne bien sûr la défense physique et morale comme la priorité absolue de la justice, mais surtout la connaissance de soi même au sens large; enseigne la vérité et la transparence, pour soi même et les autres; enseigne l’humilité et la bonté, sans jamais se soumettre. Tout cela est en synthèse le Karate “KYUDOKAN”: c’est-à-dire la “voie” pour développer et connaître propre caractère de façon de le rendre maître de ses capacités.
Le SHORINRYU KYUDOKAN, fidèle aux anciennes traditions martiales, accomplit l’entière philosophie avec les enseignements de Kobudo:
· Bo (il était le bâton pour porter sur les épaules charges de genre différent); · Sai (arme blanche semblable à une dague, mais non pourvue de lame et avec une garde spéciale de laquelle partent deux rostres; originairement le Sai avait été conçu pour enlever les poissons des réseaux et les mettre dans les paniers) ; · Nunchaku (c’est une arme traditionnelle, répandue dans quelques pays de l’Asie Orientale, constituée de deux courts bâtons unis au milieu par une courte chaîne ou la corde); sansetsukon (bâton dénouable à trois sections, en Chine «san-chieh-kun du temple de Shaolin ») ; · Tonfa (était un ustensile paysan utilisé pour le travail du blé. De cette arme dérive la trique aujourd’hui en dotation chez les forces de police en différents pays compris ceux occidentaux) ; · Kama (faux pour la moisson du riz et de la canne à sucre); · Kasuri Kama (c’est le kama avec la chaîne); · Eku Bo o Kai (rame utilisée par les pêcheurs); · Tekko (coup-de-poing américain); · Nunte (c’est une sorte de Sai; anciennement était attaqué jusqu’au Bo et utilisé en qualité de harpon pour la pêche); · Kuwa (Pioche, en Chine “chutou ») ;
Notre école est dirigée par Sensei Oscar Higa – 9° Dan Hanshi Karate/Kobudo – Directeur Technicien Mondial. C’est le direct envoyé de l’oncle Yuchoku, le Sensei Suprême, récemment mort.
Les susdites disciplines, proposées à tous indistinctement pour stimuler et encourager notre monde culturel en transformant positivement les rapports humains, ont le but d’enseigner la “vérité plate” en chaque élève; une vérité qui est cependant innée et qui doit être recherchée hors de chaque ritualisme et/ou codification.
L’Association programme pendant l’an des rencontres entre des amis, des parents, sympathisants, avec des journées consacrées à des stages, à compétitions sportives, à projections de diapositives, excursions, à dîners, à soirées amusantes, etc.
Les propositions mentionnées ci-dessus sont ultérieurement intégrées avec des activités touristiques-culturelles transmises par une grande contribution de notre direction technique régionale, officiellement diplômée en matière de “tourisme voyages interculturels ». En effet, depuis beaucoup d’années, notre association adhère systématiquement à l’association Viaggi Nel Mondo (Italian Adventures Associations), la rédactrice de laquelle est Mme Christine Angela (fille du connu Piero Angela), en répandant, même par les revues inhérentes, les expériences de « vies vécues partout dans le monde», qui se sont révélées très utiles surtout pour les recherches scolaires.
Chez notre école vous trouverez amitié, familiarité, organisation, mais surtout persistance dans le SHORINRYU KYUDOKAN, qui enseigne l’ “étude de la vie pour soi même et pour les autres” et ce chemin est MUGEN, c’est à dire « à l’infini ».
Le président – Dr. Derossi Gualtiero
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