LE KARATE

 

SHORIN-RYU KYUDOKAN

 

 

C’est un modèle de karate qui se rappelle aux anciennes origines des arts martiaux avec les mains nues pratiqués près du château de Shuri en Okinawa. L’âme du karate c’est, précisément, dans cette bande de terre de la forme d’une corde jetée dans l’eau, selon la traduction littérale du terme « Okinawa », qui est distant de la côte chinois environ de 740 km. et formant l’archipel des Ryu-Kyu ou en chinois Liu Chiu. Dans cette île châtiée par des tempêtes et typhons, qui est appelé bushi, n’est pas un anachronique guerrier ou samouraï, mais c’est lui qui a trouvé une « juste façon de vivre », et avec le karate il a rejoint la paix.

 

À Okinawa le nom de la “famille Higa” est relié au karate, d’une manière particulière au Shorin-Ryu. Souche de cette famille, indissolublement joint à l’école du pin flexible, a été “Yuchoku Higa”, le fondateur de notre école. Il fut un des derniers 10me dan récemment défunts. Il avait été appelé le “poing d’Okinawa” (Yuchoku no tijikun), pour la mortelle puissance de son tsuki, et, pendant l’enseignement, aimait répéter “Kyudo Mugen”: l’étude du chemin n’a  jamais fin. Cette méthode est une incarnation de ce que Yuchoku a appris du grand maître-sensei “Chosin Chibana”, fondateur du Kobayashi Ryu

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Sensei Yuchoku Higa 10° dan - Hanshi

 

L’école, après la mort de Yuchoku Higa, est dirigée par Minoru Higa, 10° Dan – Hanshi, neveu de Yuchoku; son Honbu Dojo reste sur l’île d’Okinawa, bien que ce style ait trouvé large succés en Amérique, surtout grâce à l’émigration de beaucoup d’habitants d’Okinawa vers le nouveau continent pendant la dernière guerre mondiale. Ici il a trouvé une large diffusion particulièrement en Argentine grâce au frère de Yuchoku, le désormais décédé Jintatsu Higa, et aux fils Oscar et Benito Higa.

 

 

Oscar Higa 9° Dan - Hanshi e Minoru Higa 10° Dan - Hanshi

 

Actuellement l’école en Argentine est dirigée par Benito et Diego Higa, le fils d’Oscar Higa. Notre Sensei Oscar Higa, 9° Dan – Hanshi est le représentant de l’école à niveau national et international; en Italie depuis environ vingt ans, il vit actuellement à Palerme, où l’école nationale Kyudokan a le siège social.    Le Sensei suite constamment en Italie quelques stages de Karaté et Kobudo, en particulier dans les régions où l’école est présente.

 

Le Grand-Sensei Minoru Higa avec sa femme Mme Noriko sensei

 

Techniquement le Shorin-Ryu Kyudokan possède de ses qualités spéciales: selon l’école Shorin les positions sont plus hautes pour privilégier la vitesse d’action, les mouvements sont plus petits; l’élément fondamental qui diversifie les autres modèles de Shorin, est le grand fonctionnement de la rotation des hanches et pour lesquelles le Sensei Yuchoku Higa avait réalisé des études approfondies. En fait ce système ridimensionne la recherche de la force, en augmentant au maximum la technique, avec l’effort minimal, et en recherchant l’assimilation interne avec l’effet provenant de la Hara (tandem) et en développant l’énergie intérieure Ki.

 

La tendance circulaire de la majorité des techniques (Marumi-Muchimi), conjointement au support de la versatile rotation des hanches, veulent donner au style une forme de combat qui est non seulement immédiate et courte, mais surtout enveloppante.

 

 

Dans le style Kyudokan, la pratique des katas sert, généralement, afin que chaque élève apprenne un son Tokui Kata (la kata d’élection). Cela signifie que même si l’école compte de 22 katas, l’idée du sensei Yuchoku Higa était celle de devenir experts uniquement d’un ou deux katas, même si on les connaissait tous. Ses Tokui katas deviendront au fil du temps, élément d’étude pour la création de tactiques et de stratégies pour le combat du même étudiant.        Dans notre école, le premier kata qui est enseigné aux étudiants c’est le “Fukiu Gata Ichi” qui doit être appris dès debuts d’une manière correcte, plaçant la plus grande attention dans la decontraction musculaire, dans la concentration physique-mentale et surtout dans le contrôle de la respiration (Kokyu). Tels principes se développent successivement en apprenant les suivants katas dont: les cinq fondamentaux Pinan (dans le Shotokan denommés Heian), pour passer successivement au « Fukiu Gata Ni » et aux trois kata de la série Naihanchi (Tekki dans le Shotokan). Le sensei Yuchoku Higa donnait  beaucoup d’importance à ces dernièrs katas; en particulier, tous les matins, lorsqu’ il s’entraînait, pratiquait le kata « Naihanchi Shodan ». À l’issue de l’étude des katas de base on peut passer à l’étude des katas supérieurs: Unsu, Chinto, Seisan, Sochin et Goijushiho

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La famille Higa au complet

 

 

Sensei Higa dans son Dojo – Palerme/Italie

 

 

 

 

LES TECHNIQUES KYUDOKAN

 

 

 

On peut dire que la technique est davantage étudiée pour l’action de combat, pour laquelle sont éliminés les mouvements superflus, en maintenant des positions hautes et courtes pour pouvoir se déplacer rapidement (en utilisant dans le contexte le  “Tai Sabaki”).

 

L’enseignement à la souple agilité exerce à se déplacer ou à détourner les attaques sans l’utilisation de n’importe quelle forme de puissance, mais seulement en employant la vitesse.

À l’exception de la défense pour la partie haute, les autres défenses du corps sont fermées: pratiquement les coudes sont serrés au corps, comme pour le “soto-uke”, “gedan-barai”, shuto-uke”, etc. De cette façon on gagne la vitesse d’action et le corps est toujours très protégé.

 

 

Les techniques de main prévalent environ de 80% sur les techniques de jambe, c’est à dire qu’elles varient selon les conditions d’entraînement du praticant, à l’exception du « mae geri »,  « nami ashi » et « mikazuki geri ».

 

La tendance circulaire de la majorité des techniques, conjointement au support de la versatile rotation des hanches, veulent donner au  “style” une forme de combat qui est non seulement immédiate et courte, mais surtout enveloppante.

 

 

Le composant de base qui distingue les autres modèles de Shorin, est le grand fonctionnement de la rotation des hanches et pour lequel le Sensei Yuchoku Higa a réalisé d’etudes profonds. En effet ce système ridimensionne la recherche de la puissance, renforçant au maximum la technique, avec l’effort minimal, et en poursuivant la voie centripète d’esprit par l’entremise du hara (tandem).

 

 

Le makiwara occupe une position importante dans l’entraînement et c’est ceci qui donne au Kyudokan un système profondement traditionnel. Aussi bien que le Kote-Kitae (le renforcement des bras et des jambes), comme l’ «absorption des impacts » pendant l’exécution des katas (plutôt le Naihanchi Shodan).

L’exercice effectué avec des surcharges est également très important ; pour lequel, soit d’abord, qu’après chaque leçon, l’entraînement avec le « tetsugeta » et « chisi » ils sont communs. La prise (kakete) s’entraîne au moyen du “taketaba”.

 

 Click ici pour voir le film sur le makiwara

 

Dans le style Kyudokan, la pratique des katas sert, généralement, afin que chaque élève apprenne un son Tokui Kata (la kata d’élection). Cela signifie que même si l’école compte de 22 katas, l’idée du sensei Yuchoku Higa était celle de devenir experts uniquement d’un ou deux katas, même si on les connaissait tous. Ses Tokui kata deviendront  avec le temps élément d’étude pour la création de tactiques et de stratégies pour le combat du même étudiant.

 

  

L’idée du Kumite dans le style Kyudokan est fidèle à la traduction littérale du mot “inter-échange des mains”. Dans la traduction pratique, les prises ont une  importance considérable, de sorte que un Grand-Sensei du Dojo central d’Okinawa dit : « la main gauche prend, en attendant que la main droite frappe ».

 

   

 

 

 

 

KATA SHORIN RYU KYUDOKAN –SES ORIGINES ET CRÉATEURS

 

Les katas font l’histoire d’un style. Par eux on peut remarquer l’influence qu’ a eu le maître fondateur de l’école, et chaque kata est un livre ouvert qui révèle sans mots l’essence du modèle. Le Shorin-Ryu Kyudokan possède 22 katas, entre lesquels les plus significatifs sont les suivants :

 

 

Fukyu Gata Ichi, créé par Shoshin Nagamine (Matsubayashi-Ryu);

 

FukyuGataIchi

 

Fukyu Gata Ni, créé par Meitoku Yagi (Goju Ryu);

Ils ont été faits dans la décade des ans Soixante en vue d’être pratiqués par deux secteurs principaux du Karaté d’Okinawa (en Gojun on les appelle “Gekisai”).

 

Pinan (Pinan, Ping-an) (paix de l’esprit),  qui vont d’Ichi au Goku. Créés par le maître Anko Itosu avec le but de rendre accessible son enseignement pendant l’école primaire. En outre ils donnent une exposition plus facile à tous dans les premiers ans d’apprentissage. Pour sa création le sensei Itosu a extrait quelques techniques des katas “Kushanku”, “Passai”, “Jion” et “Chinto”. Ils ont été créés en 1905 et incorporés dans le plan d’éducation physique entre les années 1907 et 1909.


 

PINNAN NI DAN PINNAN SANDAN PINNAN YONDAN


 

Naihanchi (Shodan, Nidan, Sandan)

En Okinawa ils sont même dénommés “Nai-fan-chi” et dans la grande île (Japon) “Tekki”. On dit que le « Shodan » fut importé de la Chine par le maître Sokon « Bushi » Matsumura ; des deux autres on ne connaît pas les fondateurs, même si on suppose, par la découverte d’anciens documents datés aux débuts du XIX siècle, qui aient été créés par le Maître Matsumura. Le plus grand exposant qui a représenté ce kata, fut le maître Choki Motobu, qui l’entraîna comme un unique kata pour 14 ans, en arrivant à créer son bunkai circulaire. En tant qu’ anecdote, on pourrait dire que, pour ses caractéristiques, c’est plus correctement indiqué pour le style Goju Ryu même s’il est certainement patrimoine unique du Shorin-Ryu.

 

 

NAIHANCHI NIDAN NAICHANCHI SHODAN NAIHANCHI SAN DAN

 

Unsu

Adapté au romantisme Okinawense par le sensei Kanken Toyama. C’est originairement provenant du temple de Shaolin dans la préfecture de Honan. Des originaux 106 mouvements, retenus trop ampoulés, en furent laissés seulement 52.

 

 UNSU

 

Jion

Même si le créateur reste anonyme, il fu probablement importé de la Chine par sensei Matsumura. Il porte le nom d’un célèbre temple bouddhiste.

 

 JION

 

Jitte     

Son nome signifie “dix paires de mains”. Son créateur est inconnu. L’incorporation dans le système du Shorin répond au sensei Shimpan Gusukuma (Peichin Shiroma). Lui-même il dérive du temple de Shaolin dans la province de Honan. Un facteur important à ne pas sous-estimer lorsque on parle du temple Shaolin, est de se rappeler que le sensei Chatan Yara vécut dans le susdit Temple pendant environ vingt années.

 

 JITTE

 

Passai (Dai, Sho) (Patsai) (Bassai dans la langue japonaise)

Sa traduction signifie: entourer la forteresse. Probablement la version originale s’appelle « Matsumura no Passai », pour laquelle il est probable qu’il soit de dérivation chinoise. Rien on sait, qui ou quand, fut créé la division an deux parties.

 

 

PASSAI SHO

 

PASSAIDAI

 

Kushanku (Sho, Dai)

Sa première version est le Sakugawa-no-Kushanku (existent aussi les Chatan-Yara-no-Kushanku, Oyadomari-no-Kushanku, Higa-no-Kushanku). Ce kata, successivement divisé en deux parties par le maître Itosu, fut transmis par un correspondant militaire chinois à l’île d’Okinawa; il s’appelle Kuan-Chang-Fu, qu’en dialecte Uchinango (patois d’Okinawa) se prononce « Kushanku ».

 

 

KUSHANKUDAI KUSHANKUSHO

 

 

Chinte

Il est identifié comme un kata importé par un savant de culture chinoise vers la fin du XVIII° siècle, période dans laquelle s’établirent à Naha (actuelle capitae d’Okinawa) 36 familles chinoises. Même s’il n’était entre les katas les plus diffusés, de toute façon il fut introduit par le sensei Chosin Chibana dans son programme du Kobayashi Ryu (Shorin en japonais et Shaolin en chinois).

 

 

 CHINTEI

 

 

Chinto (nome du temple)

Il vient montré pour la première fois par Yara; successivement introduit dans le Shorin par Matsumura.

 

CHINTO

CHINTO

CHINTO

 

Seisan

 

On ne connaît pas avec exactitude la dérivation du kata Seisan. Toutefois on peut relever une source commune dans son histoire car les techniques  abordées sont à la base de la  quanfa basique du Fujian (Chine). Ses formes intrinsèques montreraient les techniques chinoises du tigre, du monk (moine), du lion et de la mante religieuse du sud (type d’insect tropical).

 

 

 SEISAN

 

Sochin

Son créateur est inconnu; on ignore aussi quand il fut inclus dans le programme du style Shorin. Un de ses principaux cultivants fut Hohan Soken, mieux connu sous le nom de “grue blanche”.

 

SOCHIN

 

Gojushiho      

Littéralement “54” pas (en Japon il y a les versions “sho” et “dai”). Il n’existe pas d’ éléments qui indiquent ses origines et/ou son fondateur.

 

 

GOJUSHIHO

GOJUSHIHO

GOJUSHIHO

GOJUSHIHO

 

 

 

 

 

 

 QUEL EST LE HARA?

 

Traduit littéralement, Hara signifie “ventre”, et il se réfère à l’entière zone qui va de l’estomac aux organes génitaux, et dans laquelle l’ “I” (estomac) et le “Kikai” (près du nombril). Dans le Kikai, environ 5 cm. sous le nombril, se trouve le point le plus important de l’homme: le Tanden.

En japonais le Hara a un sens plus étendu. Avec ce terme on entend le centre de la force physique et spirituelle. Même s’il est le centre de notre corps matériel, au Hara vient donné un esprit. Même selon la conception japonaise le ventre est le centre de l’homme par antonomase, et l’expression du Hara est une espression de l’être vrai de toute la personne.

 

Le Hara est l’origine et le centre de la force physique et de l’énergie vitale; c’est pour ça que dans tous les arts martiaux orientaux il assume un rôle significatif. L’exercice du ventre (Hara wo neru) n’intéresse pas seulement les arts martiaux et le Zen, mais pour chaque japonais il commence dans l’enfance et il est part intégrant de son éducation. Le maintien de l’homme, son manière de se détendre et de respirer, comme également la maîtrise de soi et l’état de santé, tout ça prend origine du Hara, le centre du bon comportement.

 

 Le développement et le contrôle du Ki dépend exclusivement du Hara. Dans les arts martiaux le Hara est l’élément fondamental sans lequel chaque exercice perd signification. Les principes fondamentaux pour l’exécution d’un kata (comme montrer la force, l’équilibre entre tension et le relâchement et le principe du calme et de la vitesse) se basent sur la philosophie du Hara qui, soit dans les exercises spirituels que dans ceux physiques, s’expriment en trois aspects : Conduite, Tension/Relâchement et  Respiration. L’exercise des techniques détermine, à travers ces trois aspects, une composition harmonique qu’on manifeste dans le mouvement du corps et dans l’équilibre spirituel.

             

Pour cette raison l’expression physique de celui qui pratique la Hara est considerée l’aspect le plus important de la technique. Sans l’implication du corps aucun mouvement ne peut être fait. Le mouvement du corps est strictement joint à l’attitude intérieure qui est conditionnée par le premier. En regagnant la forme physique on engendre une influence intérieure à laquelle l’homme recourt afin de corriger son comportement entier. Avec ça la philosophie du guerrier se greffe directement dans la pratique du Hara.

 

 

 

QUEL EST LE KI?

 

Le Ki est l’énergie intérieure. Il est concentré dans le Tandem. Dans l’histoire du Japon, le premier but des arts martiaux traditionnels était la défense en situations réelles, dans lesquelles ou on vainquait ou on mourait. Ces circostances exigeaient une énergie spéciale, une force d’esprit supérieure. Cette énergie est le Ki. À travers des entraînements très spécifiques, les anciens trouvèrent la manière de récupérer cette force vitale et de la développer, dans la même manière dans laquelle sont développées certaines capacités matérielles. Le monde est changé, les besoins sont différents, aujourd’hui peu de personnes se préoccupent de l’énergie vitale.

 

Le Ki est indispensable pour le pratiquant des arts martiaux, si on désire continuer la formation. Quand on est jeune on sent la force de la jeunesse et on a confiance dans celle-ci. C’est évident. Mais la vie change, le temps de la jeunesse passe et le corps commence à se soutenir sur d’autres pouvoirs qui sont à l’intérieur de son être. Il est une absurdité prétendre d’être toujours jeunes, mais vieillir ne signifie pas s’arrêter. Il faut savoir s’adapter aux temps et changer avec la vie. Pour cette raison, tôt ou tard, le pratiquant des Arts Martiaux doit développer son Ki s’il veut vraiment développer physiquement, mentalement et spirituellement.

 

Pour développer le Ki nous devons récupérer les instincts que nous avons atrophiés avec les conforts de la vie moderne. Comme un animal en cage perd son instinct de chasseur parce qu’il obtient la nourriture sans la devoir procurer, l’espèce humaine  aussi a perdu plusieurs de ses proprietés de survie, parce qu’elle ne doit pas faire front aux dangers rèels, comme il arrive par exemple aux animaux sauvages. Le Ki est la force intèrieure; il peut être perçu, développé et utilisé a volonté; mais pour arriver à ceci il faut pratiquer pour éprouver des sensations, et pour il faut avoir sensibilité. Le KI est au  dedans de tous et quíconque peut le développer, indépendamment de l’âge, du sex ou de ses conditions.

      

Le Ki est l’unité fondamentale de l’Univers. Il est un ensemble de particules infiniement petites d’énergie primaire qui sont à la base de tout ce qui est et qui peut être. Toutes les choses sont composées en dernière istance du Ki. La matière, malgré son aspect inerte, est en réalité énergie concentrée et sa manifestation dépend de la vitesse de l’oscillation de l’énergie qui la compose. Toutes les choses ont origine du Ki de l’univers.

Cette énergie s’exprime par deux forces opposées et complémentaires (Positif et Négatif) que, en interagissant, ils engendrent tous les phénomènes naturels. Dans l’espèce humaine, le Ki crée le corps comme manifestation matérielle, entant qu’énergie très subtile, commande et permet la continuité de la vie.

 

L’homme a la capacité d’arriver à être conscient de cette énergie, de la développer et de l’utiliser, à travers quelques mouvements, sans oublier que la respiration a un rôle fondamental. En origine, les leçons pour le développement du Ki étaient données dans les monastères taôïstes et bouddhistes, pour enseigner aux moines à prévenir les maladies et à se maintenir sains, en engendrant et déplaçant l’énergie intérieure vers les niveaux plus élevés de guérison et de développement spirituel.

 

Pendant les pratiques de ces techniques de respiration, souvent on expérimentait des sensations de plaisir et d’extase. Les mouvements et les techniques de la respiration sont relaxants, simples, revigorants et sont adaptés à n’importe quel âge.

Bénéfices qui dérivent de la pratique des exercises du Ki:      

 

Relâchement

 

Capacité organique afin de guerir ou prévenir les maladies 

 

Potentialité des capacités mentales  

 

Sommeil profond et régénérateur

 

Confiance en soi même

 

Tranquillité et calme

 

 

 

Buts du développement du Ki:

 

Curatif: en augmentant le Ki on devient en état de guerir soi même et les autres en peu de temps. La méthode de guérison est facile à apprendre et  pratiquer.  

 

 Psychiques: accoître l’habilité psychique et l’intuition.

 

Physiques: développement et renforcement du Hara. Plus d’énergie signifie un corps sain et détendu.   

 

Mentaux: plus de lucidité d’esprit et plus de pouvoir de concentration.  

 

Spirituels: la recherche de l’énergie intérieure est la vraie exploration de la dimension spirituelle. C’est un voyage intérieur silencieux qui se répande dans le corps et dans l’âme.